Partager l'article ! reves bleus( 2): splash...etc...: plage La mer est loin. Elle étend ses ondulations rythmiques, douces & ...
Les reves
bleus
poemes en vrac depuis 1996
plage
La mer est loin.
Elle étend ses ondulations rythmiques,
douces & régulières à l’infini sur une plage plate et sablonneuse.
La vie, au loin se consume.
Fumée noire & bruits.
Je repose tranquille sous le sol.
Je suis comme un vieux marin noyé.
Une petite fille aux yeux marine joue au-dessus de ma tête.
De ses petites mains, elle fait un pâté
avec son seau de plastique rouge usé.
Quand je suis triste, le ciel pleure
Les gens désertent la plage.
Et je n’ai plus que moi à maudire
Noir & triste, il erre seul,
à la tombée de la nuit :
à pas feutré,
sous le tendre feuillage des bois ,
ou à découvert,
rampant sur les rochers gris des falaises.
Il tient sa grosse tête poilue
entre ses deux pattes maladroites,
dans le vide de l’abîme,
pensif, le museau flairant le vent attiédi
par le feu de cheminée des chaumières.
La morsure d’une bise de louve
grève son cœur de regrets & de remords .
Il ne s’y attendait pas .
Tout s’effondre et tout renaît.
Un phœnix s’envole.
Des gorgones apparaissent.
L’attente est longue,
mais la douceur du souvenir
efface le présent terne et fade.
Sa voix embellit le jardin abandonné,
broussailleux et pierreux de son âme .
Il pousse des dizaines de fleurs,
des clochettes soyeuses bleues,
des coquelicots fins et fripés rouges,
des roses parfumées et délicates ,
des œillets oranges dentelés,
de la verveine brumeuse...
Le loup descend d’un pas allègre la vallée,
le cœur réchauffé,
l’air est tiède et embrumé.
Je me baigne dans l'eau claire
Mon coeur flotte lentement à la surface de l’eau
Mes soucis se distillent dans l’immensité aqueuse
Mon âme paisible vague sur les nuages brumeux
L’eau se détend en de longues ondulations sur ma peau reposée
Bleu marine clair et reposant,
soleil filtrant ses rayons doucement sur ma peau alanguie
L’hiver et ses glaces cristallines étincellent mon regard
Ma vie balance son doux refrain, sur la brise du temps qui passe
Rêves assoupis à l’aube de la nuit
Seins moites alanguis sur le rebord du lit
L’herbe reverdit dans le vallon des pensées fanées et désabusées
C’est la fin de l’été
Fin de la journée.
Sur ta peau blanche,
les rayons du soleil éparpillent
quelques granules de lumière,
Réveil éternel.
Les cloches du souvenir choquent mon cœur attendri
Et pulsent un son étranglé.
J’ai tout donné
Je n’irai pas plus loin
Le Soleil se lève sur la terre brisée
Poème noir pour jours tristes
Écran noir disloqué dans l'espoir,
Brume outrageuse,
Eclairs et furie,
Mon ennui fuit.
Je poursuis ma course, effrénée,
comme une mouche folle,
grillée, aveuglée,
les ailes ensanglantées,
tombant à l'infini
pour se scotcher sur le sol
comme un chamalow Noir,
plaqué par le regard blessé
d'une bohémienne de marbre
après avoir ricoché
sur son corps froid et glacé.
La bohémienne a fermé la porte des rêves.
Nous ne dessinerons pas main dans la main,
Nous ne mêlerons pas nos dessins,
Le saule pleure,
Ses racines tortueuses, je ne peux plus caresser.
J' aimais me réfugier à l'ombre de mon saule
Je m’y sentais bien,
Enveloppé dans ses remords,
Dans ses peines secrètes,
cœur des dilemmes et des désirs obscurs,
au fond de l'âme blessée,
à peine cicatrisée de l'innocence bafouée.
Je tenais dans mes mains les cendres
encore rouges d’un désir brûlant,
un corps déchiqueté,
le cœur battant à la lumière du jour,
ivre de vérité et de sincérité,
Entier !
Galbe d’acier, peur d’aimer,
forteresse imprenable écrasante et dominatrice
Si tu avoue ton amour elle fuie,
si tu feins la froideur, elle part, blessée.
Torturé, tu as envie de gerber dans un rouge de Terre.
Tu ne modèleras pas son nom dans la glaise.
Le bouclier de ses seins écartés
te jette dans le caniveau.
Athéna te chasse de son paradis.
Elle ne veut plus voir le passé qu’elle ressasse sans cesse.
Toi tu ne comprend pas: elle brûle encore
Tu l’aimes, elle te détruit :
Elle se protége.
Elle se couvre de bleu marine
Et s’évanouit dans le ciel
000
un coeur sur le front,
je la dégomme.
ma guimauve sur sa bouche
mes lèvres sur les siennes
je te tue.
tu me laves des soupçons
de mon enfance,
je rigole et je ris,
puis je pleure et revis.
le message c'est que
je suis bien en étant rien
jamais aussi heureux que seul
les autres me font plus que chier,
c'est ainsi, je le sais.
la vie me déplait,
je n'ai pas demander de naître,
moi si je veux disparaître,
c'est con,
c'est que tout est casse bonbon.
a sucer ! je veux ma tétée !
c'est pas comme ça que je vis seul à paris
j’ai un iris sur le coeur
le coquelicot est sympa
j'imagine pas
elle est malheureuse
je ne l'aime pas.
ce que j'aime,
c’est quand elle m'aime
mais elle, ne m'apporte plus rien.
elle rêve
mais il n'y a pas de dialogue
ni de point commun
tout le monde est sympa
mais moi mon coeur est ailleurs
en quête de solitude
ni voyage ni fête
enfin heureusement t’es là
et t’es toujours avec moi
malgré mes coups et
mes coups de tête
de toute façon je te trahirai pas
car tout ça c’est de la provoc
tu es la et tu resteras
le tout c’est que je suis pas parfait
et que j’ai du mal
à m'accepter
je m’aime pas et je préfère toi
mais des fois quand même
je préfère moi
méditations 2
J’entre dans eve
comme un enjoliveur,
la sueur sur mon tronc
dégouline à fond.
Je tremble et je ris
Comme eva si jolie,
Mon sourire fané
et mon pneu crevé.
Je plane et je fonds
Comme un bouffon
Je hurle et je crie comme
Eva la jolie
Mots dits
Gyro bar
Gyro, gyrophare,
Je bande dardar,
Comme un grand Tartare.
C’est marrant,
Je fends des plumards
Eventrés et déchirés,
Je me dégomme un tarpé
Et je file
Illico presto
Complètement barjot.
Etranglé entre deux ratées,
je me défile jamais.
La vie me fait mal.
Comme un poignard,
elle éclate mon cœur désorienté
en éclats de givres mal fardés.
J’m’éclate et je me marre,
Je redémarre dans une marre
de sperme froid
Dare dare
Je suis babar
Je suis barge
Bargeot
Et pas beau
Vire de bord
Vire de barre
T’es baba
T’es babar
T’es babarge
T bargeot
Sale cageot.
Bouge bouge et meurs,
petite fille de mon cœur.
Mes seins se vaporisent
lourdement en lait caillé
sur ta peau veloutée.
Je sens ma poitrine se gonfler
et éclater en voile lactescent
sur mon oreiller blanc.
Ton étreinte décolle mon dôme lumineux
et raffermit mon envie.
La corde de mon string frotte
la vallée des plaisirs,
je jouis méchamment
et respire étouffé
dans ce corps d’homme parfait,
la mort libèrera la
femme que je ne suis pas.
Rires et faiblesses, jeunesse se passe
et je caresse des fesses nouvelles,
prêtes à se rider sous les vents étoilés.
moi je ne veux pas finir comme toi,
maman,
et déjà je ressens
tes vices en moi,
ta dureté
ton mal être
et ton timbre mal accordé.
je finirai voilée comme une
musulmane,
mon sein dans un corset,
mes cheveux rasés
mon corps momifié.
je finirai voilée
les mains jointes
soumises,
prête à être prise,
contre mon gré,
par un tonnerre grincheux
et tyrannique,
prête à rugir comme une lionne
frappée par derrière de petits éclairs
qui la raidissent
de plaisir et d’effroi,
jusqu’à ce qu’elle jouisse
et vomisse sur la planète terre
un petit filet blanc.
Je m’endors
contre ton corps.
Ma peau et la tienne
se mélangent.
Mon big bang
se canalise
et cristallise
contre ton sein droit.
C’est lui que je préfère
qui se tend et se détend
dans le même mouvement.
Je me remplis de
Douceur contre ton cœur.
La buée se gèle contre
mon emblème,
mes fesses sont chaudes
comme la braise.
Petite fille brisée,
tourmentée et déchue,
tu gardes tes robes de tulle,
petite fille nue.
Je me sens femme,
j’implose dans mon sein,
l’entre deux fesses rapé
par le désir de m’aliéner
à la première glace velue,
de sucer la framboise rose
De la gerbe sucrée
passage
C’est l’éternel voyage je viens
et reviens entre tes reins.
Entre tes seins,
vie sans lendemain.
Je palpe à pleine main
ton lait crémeux.
Je meurs et remeurs.
Un temps je suis là,
un temps je suis absent.
Je te quitte pour mieux te retrouver.
La vie est ainsi fait,
De heurs et de bonheurs
De sang et de cœur emmêlés.
Je mens et je me hais.
La vie est ainsi fait.
Suce moi la pine,
toi qui a la clef
de cette merde de vie .
La réalité me rattrape,
Rebelle un jour,
bourgeois demain,
Je désespère un jour de vivre heureux.
Viens rêverie onctueuse au corps félin
Viens me délasser et m’ôter mes démons.
De ma chaire creuse,
Fade et gelée,
Viens m’électrocuter
avec tes gros lardons sucrés.
Overdose de baise,
la chaire crue m’écoeure,
le rêve s’envole et je pleure.
C’est le malheur
de mon cœur.
Viens, car je me meurs.
Enfonce l’épine,
cingle moi les seins,
tords moi de l’intérieur,
fais moi voir ta douleur,
étreins moi le cœur,
fais moi aimer ton malheur.
La violoncelliste : fin de rêve
Poupin visage,
moiteur et fraîcheur,
sourire vierge sur la page,
Je fais un joli paysage.
L’aube naît et je m'endors.
La vie tranquille se lasse.
Sur ses flancs dorés passent la lumière du jour
qui trépasse.
Rêves voluptueux ,
Aubes éternelles.
Lentement elle s'éveille.
( Angèle)
Dans tes yeux noisette rieurs,
j’avais envie de croquer
un peu de vie et d'éternité.
Mais je suis loin de toi,
les années nous séparent,
la vie t’attend,
moi, elle est presque achevée.
J’erre, sombre, dans les rues étroites,
Lumières fades des lampadaires,
sur le noir des maisons cimetière.
La ville dort.
Le rêve se dissout,
la lumière brille.
Elle dort encore, la fée,
Gentille, blottie dans son canapé.
Le rêve passe et je recrée
un univers plus gai.
Le soleil brille.
C'est l'aube.
Le rêve s'éparpille
sur les joues
d'une jeune fille qui somnole,
délassée dans un pré,
où murmure un ruisseau
d'eau fraîche immaculée.
sur la plage .
,Arcachon.
Elle est là, délassée,
Allongée sur le sable.
Elle a enfoui son nez et ses yeux,
dans sa serviette douillette
et dans les grains de sable.
Elle se confond au rivage.
Ses cheveux noirs mi-longs,
Déferlent négligemment sur son dos arqué,
au galbe parfait.
Les vaguelettes polissent la plage coquette.
Le bleu de son maillot se confond
avec l’azur de l'horizon.
Plus de nuages.
Un moment, le regard s’égare sur ce paysage.
perte
Où est mon bleuet si simple,
qui fleurit entre les pissenlits
et la plus simple et plus gaie des compagnies ?
Où est mon chêne vert
qui secoue ses feuilles jaunies
à l'automne
égarant les derniers souvenirs périmés
de l’été passé ?...
Et cette odeur de terreau… ?
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||